Un chef d’entreprise de BTP soupçonné d’une fraude estimée à 19 millions d’euros

Le secteur de l’immobilier est en plein essor ces dernières années. Par conséquent, cela attire de nombreux investisseurs qui espèrent en tirer profit. D’un autre côté, cela offre aussi un environnement parfait permettant aux malfaiteurs d’agir aisément. C’est le cas d’un chef d’entreprise de BTP dans la Seine-et-Marne. Celui-ci est accusé d’une fraude allant jusqu’à 19 millions d’euros. Cela se manifeste par des irrégularités telles que du travail dissimulé ou encore l’utilisation du travail au noir. On peut citer aussi d’autres infractions. Cette affaire a secoué toute la région du fait que cet entrepreneur y est très influent. Toutefois, la justice a su prendre ses responsabilités dans ce cas précis.

Une fraude d’une grande ampleur

La région de la Seine-et-Marne connait un essor particulier dans le secteur immobilier. Cela a pour effet d’attirer de plus en plus d’investisseurs, mais aussi de personnes mal intentionnées qui ont pour but d’en profiter. C’est notamment le cas pour un chef d’une entreprise de BTP qui est accusé d’avoir mis en place un système lui ayant permis de frauder près de 19 millions d’euros.

En effet, l’URSSAF, organisme chargé de vérifier ce type d’anomalies a relevé depuis le début de l’année certaines irrégularités de la part de cette entreprise. Celui-ci a au préalable émis des soupçons de travail dissimulé. Cependant, il s’est révélé à la suite d’une enquête que la fraude était d’une plus grande ampleur. Non seulement cette entreprise faisait du travail dissimulé, mais aussi elle engageait des travailleurs en situation irrégulière. Certains d’eux disposaient de faux papiers alors que d’autres n’en avaient tout simplement pas. C’était un vaste système de fraude qui permettait à cette société d’avoir des bénéfices conséquents.

L’utilisation de la vulnérabilité des travailleurs

Suite à la découverte de cette supercherie, les enquêteurs ont mis en place un système leur permettant de mettre à jour les différents montages qui ont permis à ce chef d’entreprise et à ses acolytes d’agir aisément. Cela a permis de découvrir tous les complices avec lesquels il a eu à travailler. Il y a notamment parmi eux une société d’intérim qui avait pour but de recruter les travailleurs en situation de précarité. En effet, ceux-ci venaient de plusieurs pays et ne disposaient pas de moyens pour survivre. De ce fait, le chef d’entreprise a profité de leur vulnérabilité pour les faire travailler à moindre coût. C’est ainsi que la justice a fait son travail en lui saisissant près 5.6millions d’euros en bien immobilier, véhicules et comptes bancaires.

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